Artist and curator working with themes of memory, the poetics of ruins and post-humanism, using digital techniques to create virtual worlds, 3D sculptures, video, sound design and other conceptual forms to pose open-ended questions. Intimate encounters with people or objects, considered as the « other », providing material to work with and, over time, the relationships formed will define the aesthetics of the projects, The artist observe the past through individual stories by using oral histories recorded or archival material such as found footage. By broadening his definition of the “other”, is questioned the current role of artificial intelligence and, more broadly, our relationship with digital environments. Our experiences of these spaces raise a number of questions; as our tendency to remove ourselves from the tangible world, the monopolisation of our attention and the fragmentation of data. The works aims to illuminate an intimate understanding of the self and how individuals occupy their environment. Finding shared collective experiences allow Alexis Salley to move from the hyper personal to crucial global topics of our time such as decolonisation or our relationship to death. A fundamental part of his approach involves the process of protecting and saving memories and to make them accessible to others. Through the works, is shared an intimate reflections about our relationship to existence and to what defines us as human beings.
Artiste et curateur traitant des thèmes liés à la mémoire, à la poétique de la ruine et au posthumanisme, utilisant pour cela des techniques numériques comme la création de mondes virtuels, la sculpture 3D, la vidéo, le design sonore ou encore la réalisation de formes conceptuelles qui se posent comme des questions ouvertes aux spectateurs et à moi-même. Le point de départ des œuvres est la rencontre avec l’autre ou avec un objet, qui se définit comme un matériau de création au travers de l’interaction avec l’artiste. Observateur du passé par le biais d’histoires individuelles en utilisant notamment des matériaux d’archives engageant à mener des recherches sur leurs origines ou ouvrant des espaces de dialogues sur des expériences de vie singulière qui sont recueillies. Par une définition élargie de l’autre, ces propositions permettent d’interroger la place actuelle des intelligences artificielles et d’une façon plus large à notre rapport aux environnements numériques. Notre expérience liée à ces espaces soulève nombre de questions comme notre tendance à nous extraire du monde tangible, l’accaparement de notre attention et la fragmentation des données. La pratique développé a pour objectif d’éclairer une compréhension intime de soi et de la place que l’individu occupe dans son environnement, apportant ainsi un autre point de vue sur nos expériences collectives et interrogeant les rapports coloniaux ou encore les contraintes qui s’exercent sur nos libertés. Ces différentes approches créatives engagent un processus de sauvegarde puis de restitution de la mémoire dans l’œuvre, partageant au travers des différentes réalisations, une réflexion sur le rapport à l’existence et à ce qui nous définit en tant qu’être humain.